La technologie MiMo
Vous avez sans doute déjà entendu parler de Mimo, que ce soit pour une pub de Free ou sur un site de Geeks spécialistes des connections WiFi. Mimo signifie Multiple-Input Multiple-Output c'est à dire entrées multiples et sorties multiples. Cette technologie utilisée pour les réseaux sans fil permet d'atteindre des transferts de données d'une portée plus longue et à plus grande vitesse que la technologie standard Wi-Fi 802.11g d'un débit de 54Mbps et d'une portée de plusieurs dizaines de mètres.
A l'heure actuelle, il n'y a toujours pas de norme pour cette technologie WiFi. Il existent donc différents produits qui diffèrent par la façon dont les données sont envoyées, et par le nombre d'antennes utilisées au niveau de l'émetteur (2 à 7) ou du récepteur (2 ou 3).
L'un des systèmes MiMo, le Beamforming d'Atheros profitent des propriétés des ondes électromagnétiques pour augmenter la puissance du signal en déphasant des signaux d'amplitude et de fréquence identiques. Revenons quelques instants sur ce déphasage : un peu de physique moderne ne vous fera pas de mal ;). Le déphasage φ = 2π(t/T) avec t le retard d'une onde sur l'autre et T la période de l'onde. Phi (φ) s'exprime donc en radian et ainsi, un décalage d'une période complète équivaut à 360° ou 2π radian. Déphasées de 2π les ondes ajoutent leurs amplitudes, alors qu'un déphasage de π radian (180°) annulent les ondes. Les antennes d'un routeur MIMO, à l'aide d'algorithmes, peuvent s'échanger dynamiquement les signaux en réception et en émission, de façon à optimiser en temps réel la transmission des données. Vous comprenez maintenant le rôle du déphasage dans la technique d'Atheros.
Le MiMo tire donc avantage de l'environnement. Généralement dés qu'il y a des obstacles dans un appartement, une maison, une entreprise ou des interférences électromagnétiques la connection WiFi classique est moins bonne (perte de paquets, baisse de la vitesse de transmission...) alors qu'une transimission MiMo utilise les obstacles et rebonds pour augmenter la puissance du signal, donc la qualité et on peut ainsi accélérer les transmissions sans prendre le risque de perdre des informations. En théorie une connection WiFi MiMo pourrait facilement atteindre les 600 Mbps, en pratique approximativement 100 Mbps.
A l'heure actuelle, il n'y a toujours pas de norme pour cette technologie WiFi. Il existent donc différents produits qui diffèrent par la façon dont les données sont envoyées, et par le nombre d'antennes utilisées au niveau de l'émetteur (2 à 7) ou du récepteur (2 ou 3).
L'un des systèmes MiMo, le Beamforming d'Atheros profitent des propriétés des ondes électromagnétiques pour augmenter la puissance du signal en déphasant des signaux d'amplitude et de fréquence identiques. Revenons quelques instants sur ce déphasage : un peu de physique moderne ne vous fera pas de mal ;). Le déphasage φ = 2π(t/T) avec t le retard d'une onde sur l'autre et T la période de l'onde. Phi (φ) s'exprime donc en radian et ainsi, un décalage d'une période complète équivaut à 360° ou 2π radian. Déphasées de 2π les ondes ajoutent leurs amplitudes, alors qu'un déphasage de π radian (180°) annulent les ondes. Les antennes d'un routeur MIMO, à l'aide d'algorithmes, peuvent s'échanger dynamiquement les signaux en réception et en émission, de façon à optimiser en temps réel la transmission des données. Vous comprenez maintenant le rôle du déphasage dans la technique d'Atheros.Le MiMo tire donc avantage de l'environnement. Généralement dés qu'il y a des obstacles dans un appartement, une maison, une entreprise ou des interférences électromagnétiques la connection WiFi classique est moins bonne (perte de paquets, baisse de la vitesse de transmission...) alors qu'une transimission MiMo utilise les obstacles et rebonds pour augmenter la puissance du signal, donc la qualité et on peut ainsi accélérer les transmissions sans prendre le risque de perdre des informations. En théorie une connection WiFi MiMo pourrait facilement atteindre les 600 Mbps, en pratique approximativement 100 Mbps.
Cette article a été publiée le 19 juillet 2006.